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En effet, ce n'est pas de la petite bière, ce qu'on vient de nous annoncer. Selon le journal Le Devoir, le projet de développement du lac Ouareau sera conçu autour d'un hôtel-résidences situé sur les rives du lac Ouareau, avec ses 350 mètres de plage sablonneuse, au pied du mont La Réserve (deuxième sommet skiable au nord de Montréal pour ce qui est de la hauteur). Selon l'article, le projet est situé sur un territoire
d'exception de 2200 acres de terrain sauvage, de montagnes boisées abritant cinq lacs. On annonce qu'il pourrait éventuellement comprendre jusqu'à 1 000 unités résidentielles. On ne parle évidemment pas des pressions qu'un tel projet mettra sur l'environnement, l'encadrement forestier du lac Ouareau, la qualité de ses eaux et la présence de cyanobactéries! Il va falloir ramer fort si on veut me convaincre que c'est un pas dans la bonne direction pour le lac Ouareau. |
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Il est de mon devoir de placer ce projet dans son véritable contexte: la plupart de nos lacs de villégiature souffrent de surdéveloppement et montrent tous les signes d'eutrophisation.
Il faut être logique : Les superprojets de villégiature, dans l'encadrement forestier des lacs, ce n'est pas tout à fait ce que je préconise quand j'affirme que, face aux cyanobactéries, il nous faut ralentir le développement si on veut être en mesure de prolonger la vie utile de nos lacs. Le lac Ouareau ne fait pas exception! À quand la nouvelle réglementation municipale de Saint-Donat pour freiner le développement et protéger les lacs de son territoire? |
Engin de recherche
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Le dernier sommeil Dans le journal La Presse du 17 juillet 2007, on trouvait une belle annonce du HAMEAU LAC OUAREAU, invitant les citoyens à se procurer une résidence secondaire en bordure du lac Ouareau. Tout à fait normal pour une entreprise. On ne peut, par contre, en dire autant de la municipalité et des villégiateurs du lac Ouareau qui dorment comme des anges. |
