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Normes et techniques de prélèvement pour les eaux de baignade! |
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Les eaux de la plage de votre chalet posent-elles des risques pour la santé? Selon le Programme des lacs et la FAPEL, tout dépend des résultats de l'analyse bactériologique. Rappelons de nouveau que la numération des bactéries coliformes totaux est la meilleure façon de déterminer s'il y a, ou pas, contamination des eaux de baignade. Selon les normes du Programme des lacs et de la FAPEL, les eaux de baignade se divisent en quatre classes: excellente, bonne, médiocre et suspecte.
Les prélèvements sont habituellement faits dans les eaux peu profondes de la zone du littoral. On avance dans l'eau à la hauteur des chevilles et on étend le bras pour prendre l'échantillon à environ 2 pouces sous la suface de l'eau. Les prélèvements doivent toujours être pris près de la surface car c'est près de la surface de l'eau que l'on trouve le plus grand nombre de bactéries. On utilise les bouteilles de prélèvement stérilisées, fournies par le laboratoire. Les échantillons pris, les bouteilles sont conservées au réfrigérateur et retournées au laboratoire dans les plus brefs délais — moins de 24 heures! Comme le nombre de bactéries varie considérablement selon la température de l'eau, il faut échantillonner durant la période critique, c'est-à-dire durant la période la plus chaude de la saison, celle où les bactéries se multiplient rapidement. La période idéale se situe entre le 1er juillet et le 15 août.
Les résultats ne sont valables que si l'on effectue plusieurs prélèvements. Tenter d'évaluer la qualité des eaux d'un lac, face à un chalet, avec seulement un échantillon d'eau, ne peut que mener à de fausses interprétations. D'autant plus que le nombre de bactéries peut varier considérablement d'un point de prélèvement à un autre, même s'ils sont situés à quelques pieds seulement, l'un de l'autre. Il arrive parfois que les courants ou les vents fassent dériver les bactéries. Il importe donc que les échantillons d'eau puissent donner une image précise de la situation qui prévaut sur la pleine largeur du terrain. Malheureusement, à peu près tous les villégiateurs se contentent encore d'un seul prélèvement, et arrivent inévitablement à poser de mauvais diagnostics sur la qualité des eaux de leur lac, face à leur chalet. C'est alors la panique ou, pire encore, la fausse sécurité! |
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